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| AMPLIS ET PRÉAMPLIS |
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Amplis - Préamplis - Décodeurs Haut
Comment choisir un pré ampli?
Il faut considérer 2 aspects différents, les fonctions d'un coté et la qualité d'un autre coté. Par fonctions, je considère les possibilités de connections (nombres d'entrées), les éventuels décodages multicanaux (DD, DPL, DTS, MPEG...), l'évolutivité....Toutes ces fonctions peuvent être utile, mais cela n'a rien à voir avec la qualité du pré ampli. Un pré ampli (ou intégré) avec beaucoup de fonctions ne sera pas forcement bon. Un pré ampli de bonne qualité offre plus de transparence, de détails... Pour choisir un pré ampli (ou ampli intégré), voici la méthode:
La qualité du décodage (DPL, DD, DTS) varie-elle?
Les différences de qualités peuvent se justifier sur ce qu'il y a autour de la puce, comme les convertisseurs, la qualité de la cartes, les blindages, plan de masse...Mais pas le décodage de la puce en elle-même.
Ceci est valable en DD et DTS. A l'époque du DPL only, il y avait effectivement de l'électronique externe qui participait au décodage. Et où on pouvait avoir de grosses différences de qualités de décodage avec la même puce à la base.
Qu'est-ce que l'AC outlet?
Il s'agit des prises secteurs qui sont sur la façade arrière des amplis. Lorsqu'on allume l'ampli, cette prise est alimenté. Cette sortie est pratique pour alimenter un subwoofer par exemple. Les subwoofers disposent souvent d'une fonction automatique de déclenchement mais si l'on regarde un film manquant de basse, le caisson peut s'éteindre intempestivement. Avec l'AC outlet, le sub s'allume avec l'ampli, et en plus cela évite d'oublier de l'éteindre.
Préamplis - Intégrés (préamplis) Haut
Voici une chaîne complète d'amplification, de la source (DVD par exemple) jusqu'au enceintes. J'ai bien entendu omis la partie vidéo.
Le pré ampli (partie en vert) comprend:
En sortie du pré ampli, le signal n'a aucune puissance, quand le volume est presque fond, le signal a la même puissance qu'une sortie CD.
L'ampli de puissance, c'est la partie en orange. C'est lui qui va fournir toute la puissance nécessaire aux enceintes.
Définition
Fait le réglage des sources, volume...vous avez compris. A noter que contrairement à ce que son nom pourrait le laisser penser, il atténue le signal d'entrée lorsque le volume est faible, et le laisse intact losqu'il est fort. Parfois, certains pré ampli amplifie très légèrement le signal lorsque le bouton du volume est à fond.
Ne fait que la deuxième partie, l'amplification pour les enceintes
Appareil qui combine les deux. C'est la majorité des appareils vendus. Il est généralement simplement appelé ampli ou ampli-tuner lorsqu'il contient un tuner.
Un pré ampli a qui il manque quelque trucs. Il s'agit parfois d'entrées analogique, de réglage de volume, de télécommande... La différence entre décodeur et pré ampli peut parfois être très faible. Mais si un décodeur à un réglage de volume et assez d'entrée pour vous, il peut servir de pré ampli.
Pourquoi est il préférable de séparer pré ampli et ampli ?
En achetant un intégré, il faut tout revendre si on veut changer seulement un seul élément. Si on achète des éléments séparés pour ampli et pré ampli, ca permet de changer la puissance ou la qualité du pré ampli comme et quand tu veux. Il est aussi plus facile de rajouter par exemple un nouveau décodage.
De plus, il faut savoir qu'un pré ampli est plus facilement dépassé qu"un ampli de puissance. Un ampli de puissance, s'il est bon, peut être très bon et toujours valable pendant 10 ans ou plus. Un pré ampli, ou la partie pré ampli d'un intégré peut être dépassé au bout de 2 ans. Donc dans un cas (ampli + pré ampli), on ne change que le pré ampli. Dans un autre cas, on change tout, ce qui est évidemment plus coûteux.
Le pré ampli a son alim., ses fonctions. Câblage et commutation d'un coté, puissance et enceintes de l'autre. La séparation de la modulation et de la puissance est synonyme de qualité. Par ailleurs il se trouve que les marques qui proposent des pré amplis telles que NAD ou rotel ou proton, font des produits d'exception dans ce domaine.
Aujourd'hui et grâce à certaines boutiques parisiennes, un ensemble pré ampli-ampli en home cinéma ne revient pas forcement plus cher qu un intégré. Ecoutes un AVCA1, puis écoute un ensemble rotel ou NAD, et tu comprendras très vite. Pour la moitié du prix, tu as une qualité supérieure avec l'ensemble en élément séparé. Par contre on n'as plus les gadgets.
Les points négatifs
Perte de convivialité, de confort et encombrement.
Le choix
Amplis de puissance - Intégrés (amplis) Haut
Peut-on se fier aux puissances annoncés?
En un mot, NON. Et c'est d'autant plus pitoyable que l'immence majorité des gens se fient au nombre de "watts" pour choisir un ampli. Une grosse majorité des constructeurs exploitent la naiveté des gens pour gonfler à outrance les chiffres par diverses astuces que je vais vous décrire. Vous pourrez ainsi "décoder" le nombre réel de watt, ou simplement dire: "ces chiffres ne veulent rien dire". Il vous faudra bien suivre car ces constructeurs peu scupuleux brouillent bien les pistes...
L'indication de l'impédance est obligatoire
On va d'abord schématiser d'une manière simple (niveau scolaire 3ème) un ensemble ampli/enceinte. On met une tension (schématisé par la pile) sur une impédance (le haut-parleur). La puissance envoyé au haut-parleur est donné par la formule suivante: P = U²/R , la puissance est égale à la tension au carré divisé par l'impédance. L'impédance est imposé par le haut-parleur.
On prend par exemple une tension de 20 V: sous 8 Ohms, la puissance est de 50 W, sous 6 Ohms, la puissance est de 67W et sous 4 ohms, la puissance est de 100W.
Dans les catalogues et revues, on donne des puissances mesuré sous 8, 6 ou 4 Ohms. Sachant que les résultats peuvent varier du simple au double, il est évident que l'impédance de mesure est obligatoire pour juger d'un résultat. En effet, si on vous dit " l'ampli 'A' fait 50watts et l'ampli 'B' fait 100 W", vous serez amener à penser que l'ampli 'B' est deux fois plus puissant que l'ampli 'A'. Mais si la puissance de l'ampli 'A' est mesuré sous 8 Ohms et l'ampli 'B' mesuré sous 4 Ohms, et bien en fait ils ont plus ou moins la même puissance. Vous avez compris qu'une puissance sans indication d'impédance NE VEUT SRICTEMENT RIEN DIRE. Et en fait, c'est encore pire car la tension que j'ai considéré fixe pour simplifier peut varier selon la qualité de l'ampli. Nous le verrons plus tard. Il faut donc comparer les puissances des amplis à impédance égale, sinon, c'est totalement faux.
Et c'est là que cela devient comique...Certains constructeurs comme Sony n'annonce la puissance que sous 4 Ohms (histoire de gonfler les chiffres) et d'autre annoncent juste les puissances sous 8 Ohms car cela correspond à la majorité des enceintes vendus et aussi parce que l'ampli ne supporte pas le 4 Ohms (ça chauffe trop). Ne vous laissez pas berner!
La distortion à la puissance mesuré
Celle là est encore plus perverse car plus difficile à détecter. Sur l'exemple précédent, je vous ai offert une version simplifié (mais juste) de la réalité. En réalité, on mesure un signal sinusoïdal à 1Khz. Ceux qui font la mesure montent le volume de l'ampli de manière à être à la limite de la saturation.
On peut voir sur la figure que plus on monte le volume du signal, plus la tension va être élevé (donc la puissance). La tentation pour le constructeur est de faire saturer le signal pour annoncer des chiffres plus élevé. La limite de la saturation, c'est le signal orange. Le signal saturé, c'est le signal rouge. La limite de la saturation est donné par la tension de l'alimentation. Il est bien entendu que le signal saturé est de très mauvaise qualité, limite inaudible.
La dégradation du signal par saturation au moment de la mesure de puissance est généralement donnée comme suit: Puissance 100W (distortion 0.003%). Elle est exprimé en pourcentage. Le même ampli pourra donc être annoncé comme étant 100W à 0.003% ou alors 110 W à 0.03% ou bien 140W à 0.7% . Ceux qui abusent le plus de cette méthode sont les fabriquants d'autoradio qui annonce fièrement 4 x 35 W alors que la distortion est de 25%!! Ce qui rend la tache plus difficile pour le consommateur est que la distortion est progressive et non-linéaire. Il est généralement admis que la distortion devient vraiment audible à partir de 0.1%, et très génante à partir de 1%.
Certaines fois, la distortion n'est pas annoncé telle quelle, mais sous l'effigie de norme tel que RMS ou DIN. Sachez que la seule valable est la norme RMS qui est sévère, alors que la norme DIN est très permissive et à tendance à "gonfler" la puissance.
Ne soyez pas dupe, et quand vous comparez 2 amplis, prétez attention aux chiffres de distortions.
Mesure d'un seul canal à la fois
Là aussi, il faut faire attention. Les constructeurs annoncent par exemple fièrement 5 x 80W. Bien. Mais comment cela a-t-il été mesuré? Et bien parfois, pour les moins scupuleux, un seul canal à la fois. L'alimentation étant soulagé, la limite de saturation est plus élevé donc la puissance aussi. Donc un ampli 5 x 80W sur le papier se retouve avec 5 x 50W lorsqu'on exploite tous les canaux, voire beaucoup moins.... Malin, non?
Est-ce qu'un ampli trop puissant peut abimer les enceintes?
Oui en théorie mais les problèmes sont très rare. On peut mettre un ampli de 150W sur des enceintes 80W sans problème. Le tout est de ne pas mettre le volume à fond, c'est-à-dire ne pas dépasser les 80W, ce qui représente déjà une puissance considérable. Par contre, on peut très facilement griller les haut-parleur aigus d'une enceinte avec un ampli peu puissant, par exemple un ampli de 20W sur des enceintes 80W. Pourquoi? Parce que si l'on monte trop fort le volume sur un petit ampli, on va le faire saturer, ce qui va générer énormément de fréquence aigu (calculez les fréquences d'un signal carré avec les équations de Fourrier vous verrez!). Or même sur une enceinte 100W, le tweeter est un composant fragile qui n'accepte que 10W par exemple. En fesant saturer l'ampli, le tweeter grille tout simplement. Donc en conclusion, il vaut mieux avoir un ampli trop puissant que pas assez.
Peut-on mettre indépendamment des enceintes 2 ohms, 4 ohms ou 8 ohms?
Il faut déjà savoir quelle influence l'impédance peut avoir sur l'ampli. Plus l'impédance sera faible, plus la puissance demandé à l'ampli sera importante, et donc plus l'ampli chauffera. Avec un petit ampli, sous 8 Ohms, la qualité sera meilleure que sous 4 Ohms, car sous 4 Ohms, l'ampli s'essouffle, sature facilement, il y a moins de grave, le son devient agressif. Avec des enceintes de 16 Ohms et 8 Ohms, il n'y aura jamais de problèmes, les ampli sont prévu pour, même à des niveaux élevés.
Pour les enceintes de 2, 4 et 6 Ohms, ça se complique un peu. Là, il faut regarder la doc de l'ampli, qui dit généralement quelle impédance on peut mettre et pas mettre. Si elle annonce une puissance sous 6 Ohms (généralement le cas), vous êtes tranquille aussi sous cette puissance. Vous pouvez aussi tenter le 4 Ohms. Il faut savoir que quelque soit ce qu'on peut mettre, on peut mettre une impédance un peu inférieur, par exemple 4 Ohms pour un ampli acceptant le 6 Ohms. Il suffit pour cela de ne pas mettre le volume trop fort, c'est à dire baisser le volume si l'on sent que l'ampli sature, devient agressif ou chauffe excessivement. Si on pousse l'ampli trop fort dans ces conditions, l'ampli va chauffer et se mettre en protection. Il est possible de cramer l'ampli. Vous pouvez aussi endommager vos enceintes. Il faudra donc savoir rester résonnable. Mais si l'ampli accepte le 4 Ohms, pas de problèmes bien sûr!
Pour les impédances inférieurs à 4 Ohms (par exemple 2 Ohms), il va falloir être prudent. Il faut des ampli très puissant, avec également un bon facteur d'amortissement, et acceptant explicitement de tels impédance. Il faut compter dans les 10KF pour un ampli de puissance acceptant ces enceintes, et aucun intégrés à ma connaissance n'en est capable. Heureusement, de tels enceintes sont rares, mais si on met 2 paires d'enceintes 4 Ohms en parallèle, cela revient au même, donc faite attention si vous ne voulez pas cramer l'ampli.
Pour finir, faites aussi attention avec les amplis bridgés. Lisez bien la partie qui leurs est consacrés.
Connecter deux paires d'enceintes sur un ampli?
Certaines personne veulent pouvoir connecter deux paires d'enceintes sur un ampli, pour par exemple avoir 2 paires dans 2 pièces différentes ou avoir un ensemble home-cinéma et une paire hifi.
Certains amplis ont la possibilité de brancher 2 paires d'enceintes sur un ampli. Si vous vouler faire fonctionner séparement ces deux paires, pas de problèmes en vue. Mais si vous vouler les faire fonctionner en même temps, il va falloir faire attention à l'impédance.
Si vous vous voulez faire fonctionner une paire OU l'autre, il faut avoir un ampli qui a un double bornier et qui permet de sélectionner une paire ou l'autre (A ou B). En effet, certains ampli ont un double bornier, mais les 2 borniers sont alimentes, donc si on branche 2 paires d'enceintes, on écoute les 2 (cas de la bi-amplification par exemple). L'autre solution est de bricoler un commutateur à l'aide, par exemple, d'intérupteur secteur.
Si vous vouler faire fonctionner 2 paires à la fois, il faudra non seulement pouvoir le faire au niveau du bornier, mais aussi et surtout se soucier de l'impédance. Pour le bornier, il faudra qu'il accepte 2 paires, ou dans le cas contraire, pour pourrez connecter en parallèle les enceintes. Le problème n'est pas vraiment là, il vient plutôt de l'impédance. En effet, il faut savoir que sur n'importe quel ampli, même prévu pour mettre deux paires d'enceintes, les hauts parleurs seront connecté en parallèle, il n'y a pas 4 amplis dans la boite, seulement deux. Il faudra donc se soucier de l'impédance totale avec 4 enceintes.
Que se passe t-il si un rigolo branche des enceintes en 4ohms ET des enceintes en 8ohms?
Si on branche les enceintes sur le même bornier de l'ampli, on branche les enceintes en parallèle et donc l'impédance résultante est R = 1/(1/R1 + 1/R2) Si R1=4 et R2=8, alors R=2,7 Ohms: Il y a peut de chance que l'ampli appécie vraiment...C'est donc à déconseiller.
Si on branche les enceintes en série (c'est à dire que tu "pars" d'une enceinte et tu vas de cette enceinte à l'autre pour revenir à l'ampli), les impédances s'additionnent. Si R1=4 et R2=8, alors R=12 Ohms.
En plus de cela, l'impédance d'une enceinte n'est pas constante (elle varie en fonction de la fréquence), et les chiffres donnés par les constructeurs sont des moyennes. Prudence donc, surtout si on commence à approcher de la limite de l'ampli...
Quant à la puissance, si l'impédance de charge de l'ampli est divisée par 2, la puissance maximale délivrée augmente sensiblement (mais pas tout à fait dans le même rapport de 2).
La question est de savoir dans quel but on veut le faire. Et si le but a un intérêt, il faut ensuite vérifier que l'ampli supportera l'impédance...
De quelle puissance j'ai besoin?
Il faut d'abord savoir que la pression accoustique, mesuré en dB, le son, pour être clair, est une fonction logarythmique. Cela veut dire que l'impression à l'oreille entre un ampli de 80 W et de 100W est très faible, presque égale.
Ensuite, au niveau du haut-parleur, la sensibilité est très importante. Un haut-parleur d'une sensibilité de 88dB, par rapport à un haut parleur de sensibilité de 91 db, va demander 2 fois plus de puissance pour un résultat identique. Entre un haut-parleur de 80 db et un autre de 96 dB, la différence de demande en puissance pour l'ampli est de 40 fois! Une différence de 3 dB pour le haut parleur double la puissance pour un niveau sonore identique.
La première étape est de connaitre l'efficatité de l'enceinte. C'est le facteur le plus important. Ensuite, si vous allez écouter fort ou non, et enfin la grandeur de votre pièce. Cela va vous donner un point de repère. Avec des enceintes de 88dB pour 1 Watt, à volume résonnable, dans une pièce de 15m², un ampli de 20W par canal sera suffisant.
1. Si vous avez des enceintes de rendement inférieur ou supérieur, vous multipliez ou divisez par 2 la puissance tout les 3 dB d'écart.
2. Si votre installation comprend une superficie de 30m2, vous multipliez par 2 la puissance.
3. Si vous écoutez fort, ou que vous voulez avoir une bonne réserve de dynamique, vous pouvez multiplier par 4 la puissance nécessaire.
Quelle est la différence entre les amplis "classe A", "B", "AB"...?
Ces dénominations concernent les étages de sorties des amplificateurs, c'est-à-dire la partie où des transistors (ou des tubes) vont transformer le signal électrique de faible amplitude du préampli en signal de fort amplitude capable de délivrer beaucoup de courant. Cette étape étant capitale pour une bonne qualité de son, il est bon de s'y intéresser.
Le problème est que le son se compose de parties positives, et de parties négatives, alors que les transitors (ou tubes) ne peuvent laisser passer le courant que dans un seul sens (positif OU négatif). A partir de là, plusieurs solutions existent pour contourner ce problème.
Les amplis de classe C et E existent mais ne sont pas utilisé en audio.
Classe A
Pour rester simple: Un ampli Classe A reproduit de facon très fidele et très chaude le son, possède la meilleure linéarité, la distorsion la plus basse mais à pour inconvénient de dégager une chaleur énorme. Ainsi les amplis classe A sont peu puissant (30 à 50W max), énormes, chauffent et consomment énormément et puis sont très cher. Ils sont rares sur le marché. L'étage de sortie classe A est néanmoins utilisé systématiquement sur les étage de sortie bas niveau comme la sortie CD, sortie Préampli (...) car il est sa mise en place est simple pour des signaux faibles.
Chaque transistors de sortie va reproduire la partie positive et négative du signal. Pour cela, on applique au signal une tension, dite de polarisation, qui va rendre le signal à amplifier positif. Le problème est que le transistor va dissiper en permanence beaucoup de courant, en pure perte (chaleur). Il dissipera en moyenne la tension de polarisation, même lorsque le signal est un silence. Pour donner un ordre d'idée, pour un ampli de 20 W sous 4 Ohms (ampli très peu puissant), la tension de polarisation sera de 13V et donc la puissance dissipé en chaleur sera de 40W! Et si on augmente la puissance de l'ampli, les pertes augmentent au carré! Il y a eu des variations de cette technique pour réduire les pertes, comme un courant de polarisation variable, ou commuté, suivant l'intensité du signal...Ce qui fait qu'on a pu voir des amplis classe A de 100W par exemple, ou des ampli classe A "abordable" coté prix, puis un retour aux valeurs avec des amplis de 20W appelé "vrai Classe A" ou "True classe A"...
Classe B
Les amplis de classe B sont maintenant rarement utilisé en audio, sauf peut-être sur le très bas de gamme comme des minichaines et la majorité des autoradios. Une amplification en classe B va amplifier séparément la partie positive du signal et la partie négative du signal à amplifier. Un transistor pour chaque partie. Pendant que l'un amplifie, l'autre est off et vice versa. Il n'y a pas de polarisation, le transistor chauffe beaucoup moins qu'en classe A. Si le signal est faible ou un silence, il n'y a presque pas de pertes.
Le désavantage majeur des amplis Classe B est qu'il génère une distortion, appelé distortion de croisement, crée au croisement du signal positif et négatif, d'où son nom. Cette distortion est très audible sur les signaux faible et est insignifiante sur les signaux élevé.
Classe AB
Les amplis classe AB représentent l'énorme majorité des amplis autant en Hifi haut de gamme, Home-cinéma que les minichaines. Il est bon de s'y interesser. A faible volume, ils fonctionnent en classe A (enfin, pas tout à fait mais presque...) et dès que le volume augmente, ils basculent en classe B. Ils utilisent moins de puissance que les classes A, sont moins cher, chauffent moins, et peuvent s'en rapprocher à l'écoute. Techniquement, il s'agit presque d'un étage de puissance classe B, sauf qu'on applique un courant de polarisation.
Suivant les marques, la gamme du produit et le prix, le pourcentage de classe A ne sera pas le même. Par exemple, on peut considérer 2 amplis de classe AB de puissance identique: 100W.
L'un aura une polarisation de 10V, et l'autre une polarisation de 2V. LA qualité à l'écoute ne sera pas du tout la même, car l'un fonctionnera souvent en classe A et l'autre quasiment toujours en classe B. C'est un des critères, peu connu, qui fait la différence de qualité entre différentes amplifications. Bien sûr, la tension de polarisation n'est jamais donné dans les caractérisques techniques des constructeurs, sinon les marques grand public auraient du mal a vendre les mini-chaines!
Un ampli avec une polarisation élevé (bon pourcentage de classe A) aura tendance à chauffer au repos, aura une grosse alimentation (transformateur bien lourd), des gros radiateurs (bien lourd) et une bonne aération sur le couvercle. Bizarement, les minichaines sont peu aérées et particulièrement légères. Coïncidence???? ;-).
Classe D
Les amplis classe D fonctionnent un peu comme un hacheur, en tout ou rien. La valeur de sortie possède donc soit la valeur maximum, soit 0V. La puissance moyenne représente le signal audio. Il suffit de mettre un filtre passif passe-bas pour enlever les hautes fréquences. Le problème est que la commutation, pour être inaudible dans le spectre audible, doit se faire au-dessus de 40kHz.
Les amplis classe D sont souvent utilisé pour les subwoofers (et les amplis de guitar bass) car la bande passante est faible (120Hz maximum), ils sont petit et chauffe moins. En fait, l'efficacité de la classe D est supérieure à la classe A, B, et AB. La qualité peut-être excellente, mais cela implique une fréquence de commutation élevé et un très bon filtre.
Classe G
Les ampli classe G possèdent 2 alimentations, une avec un faible voltage et un autre avec une plus forte tension. Lorsque les signaux sont de faibles amplitudes, l'ampli (de classe A) est connecté à la petite alimentation et lorsque le signal est fort, l'ampli est connecté à la grosse alimentation.
Classe H
Un ampli classe H se sert d'un ampli classe D pour faire varier la tension de l'alimentation. La partie amplification de l'ampli est en classe A ou AB. Les amplis classe H sont souvent utilisé dans les ampli professionnels.
Le mode bridgé
Ce mode est en général disponible sur les ampli de puissance, mais ne le cherchez pas sur les intégrés...Qu'est-ce? Cela permet de combiner la puissance de 2 canaux pour obtenir 1 canal d'une puissance 3 à 4 fois supérieure d'un des canaux non bridgé. Ce mode peut d'actionner à l'aide d'un commutateur et d'un cablage différent des hauts parleurs sur les borniers de l'ampli.
Sur les ampli à tube, c'est relativement facile à réaliser, car il y a des transformateurs de sortie, il suffit de les mettre en série. Pour les ampli à transistors, c'est plus compliqué. On connecte un coté de l'enceinte sur une sortie d'un canal de l'ampli, et l'autre coté de l'enceinte sur l'autre sortie de l'autre canal de l'ampli. Les canaux délivrent le même signal, mais l'un des deux est inversé par rapport à l'autre.
La puissance dans une enceinte est donnée par la formule suivante: P = U² / R, c'est à dire que la puissance est égale à la tension au carré divisé par l'impédance du haut-parleur. La combinaison des deux amplis ne donnent pas le double de puissance mais parfois jusqu'à 4 fois plus.
En fait, si cette puissance bridgé peut être égale à 4 fois la puissance nominale de l'ampli, c'est parce que chaque ampli voie une impédance qui est celle du HP divisé par deux. Dans le cas d'une enceinte 8 Ohms donc, chaque ampli "verra" une impédance de 4 Ohms. Pour savoir la puissance bridgé sous 8 Ohms, il suffit de multiplier par deux la puissance d'un canal non bridgé sous 4 Ohms. Donc si vous avez un ampli qui fait 2 X 60 W sous 8 Ohms et 2 x 100 W sous 4 Ohms, vous pouvez savoir que la puissance bridgé sera de 1 x 200 W sous 8 Ohms. Il bien sûr déconseillé de bridger un ampli avec une charge de 4 Ohms car il faudrait pour cela que votre ampli soit capable d'assumer en stéréo des hp de 2 Ohms, ce qui ne court pas les rues.
De plus, si l'ampli n'est pas très à l'aise avec des charges de 4 Ohms en stéréo, il ne le sera pas plus avec des enceintes 8 ohms en mode bridgé. Seule la puissance sera supérieure. L'inverse est aussi vrai, un ampli bon en stéréo sous 4 Ohms sera probablement bon sous 8 Ohms en bridgé. Enfin, pour finir avec un petit inconvéniant du mode bridgé, le facteur d'amortissement est divisé par deux.
Réglages des Amplis - Préamplis Haut
Un bon réglage est indispendable pour obtenir de bons résultats. Avec la disposition des enceintes et l'acoustique de la pièce, c'est ce qui joue le plus pour obtenir de bons résultats. Dans cette partie, nous traiterons du réglage de l'ampli (ou du préampli), ainsi que quelques bases techniques. Le réglage du caisson n'est pas traité ici mais dans la partie réservé aux caissons.
Présence et taille des enceintes
Vous allez devoir indiquer a votre ampli ou préampli ce que vous posséder comme enceinte. Les systèmes home cinéma sont fait pour fonctionner avec 5 enceintes et un caisson de grave. Mais vous ne possédez peut-être pas encore un tel équippement. Il est en effet courant, lorsqu'on s'équipe petit à petit, de n'avoir que 2 enceintes (droite et gauche), puis des enceintes surround et centrale, et enfin un caisson de grave. Si vous ne possédez pas d'enceintes centrale et que vous configurez correctement l'ampli, le signal de la centrale va se retrouver sur les enceintes droite et gauche.
Vous allez aussi devoir indiquer si vos enceintes sont capable de descendre bas dans le grave. Et là, je vous donne une mise en garde importante: il ne faut surtout pas surestimer vos enceintes. Je vais vous expliquez pourquoi. Si vous dites à votre ampli que certaines enceintes sont petites, le grave de ces enceintes seront redirigé vers les enceintes (ou le caisson) qui sont capable de les restituer. Si vous envoyez du grave à une petite enceinte non capable de les reproduire, non seulement certaines informations seront perdu, mais en plus, il y aura des distortions qui vont dégrader le médium/aigu. On y perd de tout les cotés, coté grave et coté médium/aigu. Donc sachez estimer vos enceintes à juste titre et soyez honète avec votre ampli, vous y gagnerez!
Pour estimer la descente dans grave d'une enceinte, l'idéal est de posséder un CD de test qui propose des plages à différentes fréquences. Si votre enceinte descent entre 40 et 50 Hz, vous pouvez considérer que votre enceinte est assez solide. Si vous avec des petites enceintes de bibliothèque, ou de petites colonnes avec un HP 13 ou 17 cm, considérez vos enceintes comme "petites". Enfin, la "puissance" en watt de l'enceinte n'a rien a voir la dedans, et les docs des enceintes sont parfois très optimiste. Il n'est pas rare de voire des petites enceintes annoncé comme descendant à 50 Hz, ce qui est faux.
Dans la pratique, le vocabulaire est différent entre le Dolby surround prologic et le Dolby Digital.
En prologic
Les enceintes droites et gauches sont toujours considéré comme étant des grosses enceintes. Pour la centrale, il y a 3 modes (parfois moins):
1. Phantom: Ce mode est prévu lorsqu'il n'y a pas d'enceinte centrale. Les signaux destiné à cette enceinte sont redirigé sur les enceintes droite et gauche.
2. Normal: Ce mode est prévu dans le cas où on a une petite enceinte. Le grave de la centrale sera répartie entre les enceintes droite et gauche qui sont censé en avoir plus. Si vous avez 3 enceintes identique à l'avant, préférez néanmois le mode wide, même si vos enceintes sont petites.
3. Wide: C'est le mode prévu lorsque qu'on a une grosse enceinte centrale ou ou alors les mêmes qu'à l'avant.
Pour les enceintes arrières, il n'y a jamais de grave en Dolby prologic, donc pas de problème de ce coté là. Il y a en plus parfois un mode appellé "3Ch" dans le cas où l'on a une enceinte centrale et pas d'enceintes arrières. Si on a ni enceinte centrale, ni enceinte arrière, il faut rester en stéréo.
En dolby
Pour chaque enceintes, pour pourrez choisir entre les modes suivant :
1. None: pas d'enceintes.
2. Small: petites enceintes, le grave (en dessous de 80 Hz) sera redirigé sur les enceintes déclaré en "Large" et le caisson. Si vous n'avez que des petites enceintes et pas de caisson de grave, déclarez les en large. Vous n'aurez pas beaucoup de grave mais vous en aurez au moins un peu...
3. Large: Les fréquences de 20 Hz à 20000Hz seront envoyés. Si vous n'avez pas de sub, les fréquences du sub seront envoyés à ces enceintes.
Pour le sub, il y a deux choix, "Yes" ou "No". S'il est déclaré en "No", le grave sera redirigé sur les enceintes "Large".
Balance centrale (en Dolby Surround Prologic)
Sur les ampli et préampli, on trouve souvent un réglage de la balance. Il faut généralement le laisser en position neutre. Néanmoins, certains programme ou lecteur étant un peu déficient, il faudra peut-être le régler afin d'obtenir une meilleure séparation avant/arrière et gauche-droite/centrale.
Comment on fait? Facile. On choisit une scène où il n'y a que des dialogues centrés. On déclare son enceinte centrale en "wide" et on débranche la centrale. Vous n'entendrez quasiment plus les dialogue. Il faudra régler la balance pour entendre au minimum les dialogues.
Ensuite, on rebranche la centrale et on n'oublie pas de la remettre dans le bon mode (normal ou wide).
Réglage des niveaux
Il va falloir régler le volume de chaque enceinte. Et comme chaque enceintes n'est pas forcement à la même distance ou dans les mêmes conditions (plus ou moins proche d'un mur par exemple), les volumes ne seront pas les mêmes et même imprévisible. Comment le régler? Heuresement, il y a tout ce qui faut dans votre ampli. Il y a un générateur de bruit rose intégré. Il faut s'assoir dans la zone d'écoute et enclencher ce mode de réglage appellé en général "test tone".
Là, un bruit rose va séquenciellement se retrouver sur chaque enceinte et il suffit de régler le niveau de chaque enceinte de sorte qu'elles aient toutes la même puissance.
Pour mesurer la puissance, on utilise généralement l'oreille, mais il est préférable d'utiliser un SPL (Sound Pressure Level) ou sonomètre.
Réglage du Delay (retard)
Cela dépend si l'on est en Dolby Digital (et DTS, MPEG2) ou en Dolby Surround Prologic.
Distance des enceintes (pour le DD et le DPL)
L'idéal serait que chaques enceintes soient à des distances identiques de l'auditeur (cas n°1 sur la figure). Mais dans la pratique, les distances ne sont souvent pas identique (cas n°2).
Ainsi, si un son identique est émis sur chaque enceinte, il ne sera pas reçut en même temps a cause de la vitesse du son qui est de 340m/s. Il peut donc y avoir quelques millisecondes de décalage. Pour corriger cela, on applique des retards sur les enceintes les plus proche, à savoir les enceintes centrale (sur certain processeurs hélas) et arrières.
Effet haas ou effet de précédence (pour le Dolby prologic)
Un petit rappel. Le décodage Dolby Prologic est un procédé analogique qui extrait 4 canaux d'une stéréo. Résultat: la séparation n'est pas totale. Il reste donc des résidus des voies avant dans les enceintes arrière. Pour éviter d'entendre des dialogues venant des enceintes arrière, Dolby utilise l'effet Haas. C'est à ce phénomène acoustique que l'on doit la qualité du décodage Dolby Surround Pro-Logic. La loi énoncé par Helmut Haas décrit le fait que lorsqu'il y a par exemple dans une pièce 2 sources sonores (A et B) diffusant le même son mais avec un décalage temporel (par exemple B 10 ms après A), l'auditeur entendra bien sûr les 2 enceintes mais il aura l'impression que tout le son vient de l'enceinte A. Ce phénomène est valable même si le niveau de B est supérieur de 6 à 10 dB à celui de A. Cet effet est valable lorsque le retard est compris de 3ms à 50ms. Au delà de 50 ms, l'oreille humaine arrive à faire la distinction entre les 2 sources sonores. De 30 à 50 ms, la localisation est floue (impression de réverbération).
Comment régler?
Certains amplis/processeurs sont bien conçu et il suffit de rentrer les distances en cm entre l'auditeur et chaques enceintes. Dans ce cas, c'est simple, on prend un mètre et on rentre les valeurs. Malheureusement, ce type de réglage n'est pas très répandu. Il faudra donc rentrer le retard en ms.
Pour calculer les retards, il suffit d'appliquer les formules suivantes:
Pour les enceintes arrières
T(ms) = (distance des principales - distance des surrounds ) x 3.
A cela, on ajoute 15 ms lorsqu'on est en prologic. Certains processeur le font automatiquement.
Pour l'enceinte centrale
T(ms) = (distance des principales - distance de la centrale ) x 3.
Bi-amplification (multi-amplification) Haut
Bi-amplification et bicablage...
Le bicablage consiste à cabler séparément les graves et les aigus entre un ampli classique et des enceintes filtrés. L'intérêt est assez faible. La bi-amplification consiste à séparer les fréquences pour les différents haut-parleurs, puis à les amplifier séparement pour chaques HP. Certains pensent qu'avec le bi-cablage, ils auront les avantages de la bi-amplification. La réalité est qu'ils n'en auront pass le centième, mais ce message reste difficile à tranmettre.
Intérêts de la bi-amplification...
Le premier intérêt de la bi-amplication est l'optimisation de la puissance. Comment cela? Regardez la figure ci dessous. Il s'agit d'un signal envoyé à une enceinte par un ampli en technologie traditionnelle.
Vous pouvez voir que pour éviter la saturation, la tension de l'alimentation devra être de +20V à -20V. L'ampli, sous une impédance de 4 Ohms, devra au moins avoir une puissance de 100W RMS. En bi-amplication, on a le même signal, mais il y a un ampli pour les graves et un autre pour les aigus. Pour éviter la saturation, la tension de l'ampli du graves et de l'ampli de l'aigus devra au moins être de 25 Watts car la tension nécessaire est de 10V.
Donc dans un cas, il faut un ampli de 100W et dans l'autre deux amplis de 25 W. Bien entendu, dans les 2 cas, la puissance envoyés aux enceintes est la même (50W), mais dans le premier cas, il y a gaspillage car il faut un ampli de 100 W pour ne pas saturer sur un signal de 50 W qui comporte plusieurs fréquences différentes. Et pour en rajouter une couche, mon exemple ne comporte que 2 fréquences différentes. Or la musique est composé de dizaines de fréquences différentes...
La réduction des distortions d'intermodulation...
La bi-amplification active permet de réduire énormément les distortions d'intermodulation. Cette distortion apparait quand 2 fréquences éloignés (typique une fréquence grave et une fréquence aigu), sont amplifiés en même temps. Acoustiquement, cette distortion se caractérise par un manque de transparence, les instruments de mélanges avec une impression de bouillie sonore. La bi-amplification permet de réduire cette effet, car les aigu et graves sont amplifiés séparéments. On a plus de transparence et de clarté.
L'absence de filtre passif...
Les filtres passifs, utilisés avec les systèmes ampli/enceintes traditionnels, réduisent la transparence, et dissipent une bonne partie de la puissance en chaleur. Perte de qualité et de puissance. Les composants utilisés doivent savoir encaisser de grosses puissance (par rapport à leurs équivalent en électronique), et sont par nature de moins bonne qualité.
Plus de pertes à cause des différences de rendement...
Dans une enceinte traditionnelle, les hauts-parleurs peuvent avoir des rendements différents, en particulier le tweeter qui a souvent un rendement supérieur au médium et tweeter. Les filtres ont donc souvent des résistances qui font chuter le rendement de certains haut-parleur, afin d'avoir une réponse linéaire. C'est bien entendu un gaspillage de puissance de l'ampli.
Avec la bi-amplification active, C'est au niveau du gain de l'ampli que l'on règle ces problèmes de différence d'efficacité: suppression des résistances, et donc des gaspillages.
Il faut avoir un ampli par voie sur chaque HP. Dans le cas d'enceintes 2 voies/3 HP, cas classique où il y a 1 Tweeter et 2 médium/grave, il faut un seul ampli pour les 2 médium/grave.
Ensuite, il faut mettre un filtre actif qui sépare les fréquences avant les amplis. Un filtre actif est fait à base d'AOP (ampli opérationnels). Il est hors de question de récupérer le filtre interne de l'enceinte, même si les fréquences de coupures sont les mêmes, cela n'a RIEN à voir! Il faut faire un filtre actif qui ait les mêmes caractéristiques que le filtre interne, c'est à dire les même fréquences de coupures, les même pentes de filtrage, et aussi pour certaines enceintes, quelques caractéristiques spéciales (plutôt rare).
Le problème du filtre...
Le filtre sert à séparer les graves des aigus. A partir du moment ou cette séparation à eu lieu avant l'amplification, il n'y a plus de raison de conserver celle qui est dans l'enceinte. Surtout que le filtre présent dans l'enceinte est source de perturbations. Pour donner un exemple simplifié, le filtre, c'est dix-mille fois pire qu'un cable complètement pourrit. Si on est en bi-amplification active, autant le virer!! Enfin, quand je dis qu'il faut le virer, on n'est pas obligé de l'enlever de l'enceinte. Il suffit de le débrancher ;-)
Cela dis, il faut également respecter l'architecture interne de l'enceinte qui est, pour les fabricants sérieux, intimement dépendant du filtrage interne. Couper le filtrage interne peut amener à des résultats plus ou moins étranges car le caisson de l'enceinte ainsi que son découpage intérieur à été contruit en conséquence ! Il faut donc soit:
1. Analyser le filtre interne de l'enceinte et faire la même chose en actif avant l'ampli.
2. Contacter le fabriquant de l'enceinte qui, s'il est sérieux et sympatique, acceptera de dévoiler les secrets de son filtre pour faire la même chose en actif. C'est d'ailleurs la meilleure solution, car s'il y a une petite subtilité, vous pourriez passer à coté, alors que le fabriquant, lui, il sait ce qu'il fait.