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Généralités Haut
Fonctionnalités
Autres fonctions disponibles sur certains lecteurs
Les désavantages
Va-t-il remplacer la VHS?
Pas tout de suite en tout cas! Le problème du DVD, c'est qu'il n'enregistre pas et que l'enregistrement n'est prévu pour tout de suite. Il peut néanmoins pour l'instant remplacer en partie les cassettes pré-enregisté, mais il faudrait pour cela un énorme catalogue de film moins cher que les cassette et des lecteurs peu couteux.
Va-t-il remplacer le Laserdisc?
Oui, tous les indicateurs montrent que le DVD va remplacer le LD. Les utilisateurs de LD sont en masse passés au DVD. Le Laserdisc possède un catalogue bien plus important que celui du DVD, et nombres de cinéphile profitent du LD pour accéder à des films qui n'existent pas en DVD.
Les normes audio
Auparavant, seul le MPEG1 et le PCM fesait partie des options obligatoire sur le DVD 625 lignes/50Hz. Philips n'ayant pas livré des encodeurs MPEG2 et des puces dans des délais convenable, le 5 Décembre à eu lieu un vote du Consortium DVD pour la modification du standard. Le Dolby Digital a donc été rajouté dans les spécifications du DVD Pal.
Parmis le PCM, le MPEG1 et le Dolby Digital, le seul format 5.1 est le Dolby Digital donc les journalistes en ont conclue que le MPEG2 était mort, et que le 5.1 se ferait toujours en Dolby Digital. C'est faux! Car une signal MPEG2 contient une signal MPEG1 et est donc parfaitement réglementaire à la norme. On peut donc voir apparaitre des disques en MPEG2 et non en Dolby Digital. Aucun éditeurs n'a fait d'annonce particulière sur le sujet. On peut penser que les éditeurs pencheront plutôt vers le Dolby Digital, mais nous n'avont aucune garantie, contrairement à ce que les journalistes ont dis.
Pour les sorties stéréo analogiques, le signal doit être compatible Dolby Surround. Les disques ne contiennent pourtant rarement une piste PCM. Pour ce faire, la sortie stéréo est extrapolé à partir du Dolby Digital 5.1 ou à partir du MPEG2 5.1. Pour le Dolby Digital, les lecteurs (Pal et Ntsc) sont capables de composer un signal stéréo compatible Dolby Surround à partir du 5.1. Cette opération est appelé "downmix". Le downmix n'inclue pas le canal rave "LFE" et peut compresser la dynamique pour garder un niveau suffisament élevé dans les dialogues. Au moment du mastering (création du DVD), les technitiens écoutent, dans le cas du Dolby Digital, le downmix qu'aura le client chez lui. Si le résultat est insuffisant, le disque sera pourvu d'une piste stéréo supplémentaire. Pour le MPEG2, c'est différent. Le flux de donnée MPEG2 contient une piste MPEG1 qui est directement Dolby Surround. Le lecteur décodera cette piste MPEG1 et sortira en analogique la Stéréo.
Les normes vidéo
Le DVD est soumis au même problème d'incompatibilité que les LD et VHS en ce qui concerne le PAL et le NTSC. Le NTSC est un format 525lignes/60Hz et le Pal est un format 625lignes/50Hz. Les DVD ne sont ni en Pal, ni en NTSC mais sont formaté pour l'un ou l'autre de ces deux standards. C'est pourquoi on a coutume de parler de DVD NTSC ou de DVD PAL. Certains lecteurs ne lisent que les disques NTSC (les Toshiba Zone 1 de première génération par exemple), d'autres lecteurs lisent les deux formats, surtout les lecteurs américains. Une chose intéressante à noter, certains lecteurs zone1 n'acceptent pas les disques Pal mais il s'agit d'un bridage que l'on peut enlever à l'aide d'une modification Hardware. Les lecteurs Pal/NTSC sortent du NTSC pour les disques NTSC et du Pal pour les disques Pal. Certains sont capable de sortir du Pal (525/60) d'un disque NTSC. Lorsqu'il y a une sortie RVB, elle sort du RVB ou les deux types de disques.
Le nombre d'images/secondes est de 25 images/secondes (progressif) pour la vidéo Pal et de 29.97 images/secondes (progressif) pour la vidéo NTSC. Les films sont stocké à 24 images/secondes pour le Pal et le NTSC et sont formatés pour l'un des deux formats. Dans le cas d'un film (à 24 images/secondes), un flag de répétition est mis dans le signal vidéo pour chaque images devant être répété. C'est le décodeur MPEG2 qui va répéter les images pour faire le pulldown 3-2 pour faire du 30 images/secondes (NTSC) ou alors accélérer de 4% la vitesse pour faire du Pal (pulldown 2-2). L'encodeur donne donc des instructions au décodeur pour qu'il génère lui-même les 25 images/secondes ou 30 images/secondes au lieu de coder en MPEG2 des images identiques, ce qui serait un gaspillage de place inutile sur le disque. Sur les ordinateurs, les flags de répétitions sont ignorés, l'affichage est fait en progressif en doublant le rafraichissement, et il y a même la possibilité de doubler les lignes.
L'image a pour dimension 720x576 en Pal et 720x480 en NTSC. Vous vous demandez sans doute pourquoi il n'y a que 576 lignes pour le Pal qui en comprend 625 et seulement 480 lignes pour le NTSC qui en comprend 625? L'image réelle comprend moins de lignes car un certain nombre de lignes sont utilisés pour des données. C'est dans ces lignes "sans images" que les sous titrages pour mal-entendant sont mis (antiope et Close Caption), qu'un code anti-copie est mis, ainsi que le télétexte en Herzien par exemple. L'image "visible" ne fait donc que 576 ou 480 lignes.
En ce qui concerne la résolution horizontale, sur le disque elle est de 720 pixels mais après la conversion Numérique/Analogique puis le filtrage, elle est environ de 540 points/ligne, ce qui est excellent. Pour comparaison, le laserdisc est à 425 en NTSC ou 440 en Pal, et la VHS est à 230 points/ligne.
La résolution de la couleur est réduit du 4:2:2 ITU-R 601 au to 4:2:0, avec une moyenne de 12 bits/pixel. En gros, cela veut dire qu'un pixel couleur vaut 4 pixels noir et blanc. Les lecteurs utilisent des convertisseurs numériques/analogique 8, 9 ou 10 bits pour la vidéo. Le s composantes Y, U et V du signal MPEG2 sont limité à 8 bits mais les échantillons supplémentaires sont utilisé pour de meilleurs contrastes et une plus grande finesse des couleurs.
La compression MPEG2 est réalisé à partir d'un master appelé D1 (cassette numérique de haute capacité) qui est déjà au format. Le débit moyen sur un DVD est de 3.5 Mb/s pour un simple face mais ce chiffre varie en fonction de la durée du film, des suppléments, du nombre de langues....Pour des doubles faces ou couches, le débit moyen peut doubler.
DVD Haut
Le DVD est un nouveau format de disque optique, comme le CD fut l’ancienne. Le CD a eu (et a toujours) plusieurs applications différente. La musique avec une bonne qualité, les films avec qualité médiocre (Vidéo-CD et CDI), les données informatiques avec le CD-Rom, les jeux vidéo, les CD-photo....Et bien le DVD est son successeur. Il a la même taille, la même apparence, mais peut contenir énormément plus de donnée. Il a été créé avec les plus grands constructeurs d’électroniques ainsi que les majors du cinéma US, regroupé dans un groupe appellé "Consortium DVD". DVD veut dire Digital Versatil Disque, "versatile" car le DVD peut inclure des films (DVD vidéo) mais aussi des données (DVD-ROM ou DVD-RAM), de l’audio pur avec le DVD-audio ...
Problèmes de zones Haut
Qu'est-ce que les "zones" ("regional codes" ou "country codes,")?
Le découpage du Monde en régions à pour seul but de maitriser ce que le LD permettait, à savoir la sortie en LD NTSC d'un film non encore exploité ou en cours d'exploitation au cinéma ailleurs. Il n'est pas rare de trouver dans les boutiques parisiennes le laserdisc d'un film diffusé au cinéma, voire même pas encore sortie! Le DVD a pour avenir (en théorie) de supplanter *tous* les supports actuels (vidéo, audio, informatique, etc...). Le marche visé est donc un marché de très grand public, ce qui change beaucoup de choses... Les éditeurs ont donc imposé un découpage du monde qui empèche ce problème. En théorie, seul les nouveaux films non exploité sont "zonée" et pas les rééditions, mais en pratique, la majorité des titres US sont protégé, même les vieux films.
Les 6 zones sont les suivantes:
1. Zone 1: U.S.A. et Canada.
2. Zone 2: Japon, Europe, Afrique du Sud, Moyen Orient.
3. Zone 3: Asie du Sud Est, Asie de l'Est, Hong Kong.
4. Zone 4: Australie, New Zealand, Les iles du Pacifiques, Amérique centrale, Amérique du Sud, Caribbean.
5. Zone 5: Russie et ancien bloc de l'est, Indian Subcontinent, Afrique, Korée du Nord, Mongolie.
6. Zone 6: Chine.
Protections anti copie Haut
Il y en a trois et chacune sont optionnelles, elles peuvent être mises au choix de l'éditeur. En pratique, tous les disques ou presque sont protégés avec ces 3 normes.
La Macrovision
La première protection et la plus importante pour les éditeurs est la protection contre la copie sur les magnétoscopes. Il s'agit du Macrovision 7.0. ou des circuits semblable (AGC...).
Le but du macrovision est d'empécher l'enregistrement mais de permettre à la télévision de fournir une image de qualité. Comme les magnétoscopes sont équipé d'un Controle Automatique de Gain (pour améliorer l'enregistement) et non les TV (par manque de qualité), le macrovision s'attaque à ce système. Un controle automatique de gain monte le signal quand il est trop faible et baisse un signal quand il est trop fort. De grands pics de tension invisible à l'image sont superposé à l'image. Le controle automatique de gain voit une tension élevé et donc réduit le signal au minimum, l'image est toute noire. Les pics sont placé de manière aléatoire, donc une copie aura des variations de luminausité clair/sombre importante. Par ailleurs, le macrovision enlève aussi quelques top de synchronisations ce qui désynchonise l'image de la copie.
Mais cela a pour défault de dégrader l'image, surtout pour les bonnes TV, certains projecteurs et par exemple les doubleurs de lignes.
Le CGMS
Comme pour les CD audio, des informations sont transmises sur le signal pour savoir si le disque peut-être copier. Pour l'instant, les appareils lisant cette information n'existent pas, mais quand ils vont sortir, tout sera prévu pour! Il s'agit du CGMS (copy generation management system). Pour les sorties analogique (CGMS/A), il rajoute un code sur la ligne 21. Si l'enregistreur détecte le code CGMS, il est censé ne pas permettre la copie.
La version numérique (CGMS/D) est prévu pour les sorties vidéo numérique comme l'IEEE 1394/Firewire, mais le standart n'est pas encore fini, et c'est pour cela que les lecteurs DVD n'ont pas encore de sorties numériques.
CSS
Pour éviter des copies directe en numérique (comme lire les données sur le disques), les données peuvent être crypté sur le DVD, et c'est le lecteur qui décrypte les données juste avant la décompression. Ce système est appellé CSS (Content Scrambling System). Toutefois, ce système a récemment été "craqué" par les hackers. On peut en effet trouver sur internet un programme qui décrypte le CSS, et qui permet la copie 100% identique d'un DVD. La non disponibilité à faible coût de graveur de DVD reste la dernière barrière contre la copie comme elle existe aujourd'hui avec le CD-R.
Changement progressifs lumineux/sombres environ toutes les 10 secondes...
Ceci est due au Macrovision, il s'agit d'un procédé anti-copie analogique destiné à empécher l'enregistrement de sur cassette VHS. Les distributeurs ne veulent pas que se renouvelle le problème actuel du Laser Disc. Celui-ci ne dispose, en effet, d'aucune protection. Cela incite fréquemment les distributeurs à décaler dans le temps la sortie d'un titre LD par rapport au produit VHS, à cause de la formidable qualité du support, qui permet par conséquent des copies de grande qualité. Et comme le DVD est amené (en théorie) à avoir un grand succès commercial, les éditeurs ne voulaient pas prendre de risques.
Normalement, seul les magnétoscopes sont sensible à la Macrovision, et la TV l'ignore, mais un certain nombre de TV et de projecteurs Sharp y sont sensible.
Une autre raison possible de ce problème, c'est que le signal du DVD passe par votre magnétoscope avant d'aller vers la télévision. Comme le magnétoscope est sensible au macrovision, votre TV le subit aussi. Si c'est le cas, changez votre manière de cabler vos éléments, en évitant le magnétoscope.
Avec le VHS?
Le Macrovision utilisé parfois sur les VHS est une version antérieure moins efficace, mais qui ne crée pas de problème particulier. La version utilisé sur le DVD (Macrovision 7.0) est plus "méchante" encore, et là, apparemment, il y a des problèmes...
Est-ce qu’il y a un moyen de virer cette Macrovision 7.0?
Oui, il est possible d'acheter des "boitiers noirs" pas cher qui enlèvent le macrovision. Ils sont disponible dans les magasins d'électroniques. Ils sont parfois appelé "processeur vidéo", "régénérateurs de signaux" ou "correcteur TBC" ou autre...
L'autre solution (la meilleure), c'est la modification du lecteur pour déconnecter cette fonction. Cette modification est souvent faite lors du dézonage.
Types de disques et de couches Haut
Contrairement à certaines rumeurs, tous les lecteurs peuvent lire tous les différents types de disques, cela fait partie des spécifications du DVD. Nous parlons ici de la technologie du disque, et non ce qu'il y a dessus. Inutile donc de développer ce point.
DVD-5 (une couche sur une simple face)
Sur ce type de disques, la capacité est de 4.7 Go et on peut stocker environ 133 minutes de vidéo.
DVD-9 (2 couches sur une simple face)
Sur ce type de disques, la capacité est de 8.5 Go et on peut stocker environ 242 minutes de vidéo. Il est habituellement appelé double couche. La première couche (celle qui est la plus proche de la diode laser, voir la figure) est semi-transparente, avec un couleur légèrement dorée. C'est la même diode qui lis les deux couches, mais bien entendu pas en même temps.
On peut facilement reconnaitre les DVD doubles couches grâce à la couleurs légèrement dorées.
Le sens de lecture, PTP ou OTP (RDSL)
Il y a deux types de double couche, les PTP et les OTP, plus communément appelé RDSL (Reverse Spiral Dural Layer).
1. Dans le cas du PTP, les deux couches sont gravées dans le même sens. C'est-à-dire que la diode laser va du centre du disque vers l'extérieur pour la première couche. Puis, lorsque la première couche est fini, la diode revient au centre et va de nouveau vers l'extérieur. Il y a donc une perte de temps lors du changement de couche, car la diode laser doit re-parcourir toute la surface du disque. Par contre, les accès par secteurs sont plus rapides, l'application principale de ce type de disque sont les logiciels sur DVD-rom.
2. Pour les OTP ou RDSL, la diode va du centre vers l'extérieur puis, quand la première couche est fini, elle passe directement sur la deuxième couche (toujours à l'extérieur) et continue sa lecture en revenant vers le centre du disque. Le temps du changement de couche est ainsi considérablement réduit. Le flux reste donc quasiment continue d'un bout à l'autre du disque. L'interruption, suivant les lecteurs et les disques, est de 0.5s à 3s. Si dans un film, le changement de couche s'effectue dans une transition entre deux scènes, il passe inaperçue. Malheuresement, on a déjà pu voir des disques mal fait dont le changement se fait au milieu d'une scène. La principale application de ce type de disque sont les long programmes, donc bien entendu les films.
DVD-10 ( 2 faces avec une simple couche)
Sur ce type de disques, la capacité est de 9.4 Go et on peut stocker environ 266 minutes de vidéo. Essentiellement, il s'agit de deux DVD-5 collé l'un contre l'autre.
Un DVD-10 peut être utilisé pour plusieurs raison:
1. Une face 4/3 pan & scan, appelé sur les zone 1 "normal", et une face en format respecté (en 16/9 ou letterbox), appelé sur les zone 1 "widescreen". Dans ce cas, on ne regarde qu'une seule des 2 faces, de préférence la "widescreen". Beaucoup de zone 1 sont dans cette configuration.
2. Une face avec le film, et l'autre avec des suppléments, par exemple Starship Troopers zone 1.
3. Le film est trop long (ou la compression n'est pas optimisé), et le film ne tiens pas sur une face, alors la suite est de l'autre coté. C'est une honte car en plein milieu du film, on doit se lever pour retourner le disque, ce qui gache l'ambiance du film... Ce type de disque est donc surnommé "flipper". C'est d'autant plus regrétable qu'avec le DVD-9 (double couche), cet inconvéniant est supprimé. Mais comme cela coute un peu plus cher à fabriquer, il est utilisé (moins maintenant) par certains éditeurs peu scupuleux de leurs clients. On peut citer Starship Troopers zone 2. Certains ont décidés de boycotter ces disques et d'attendre une réédition, où alors d'acheter la version zone 1...
DVD-14 (une face double couche et l'autre face simple couche)
Sur ce type de disques, la capacité est de 13.2 Go et on peut stocker environ 375 minutes de vidéo. Pour simplifier, il s'agit d'un DVD-9 collé à un DVD-5.
Ce type de disque n'est pas encore sortie, mais d'après M.P.O. (fabriquant Français de dvd), la technologie de ce type de disque est en cours de mise au point, et les premiers disques pourraient sortir d'ici peu de temps.
DVD-18 (deux faces, double couches chacune)
Sur ce type de disques, la capacité est de 17 Go et on peut stocker environ 484 minutes de vidéo.
Ces disques sont sont pas encore sorties à cause des difficultés pour les fabriquer. Les couches composant le disque sont en effet deux fois plus fine que pour les autres disques (0.3mm au lieu de 0.6mm).
Lecture des CD audio sur les lecteurs de DVD
Oui. Ce n'est pas obligatoire dans la norme mais tous les modèles existant lisent sans problèmes les CD audio (red book). La qualité de restitution n'est pas aussi bonne qu'avec une platine CD ou qu'un lecteur LD à cause de problèmes d'horloges appelé Jitter. Le magasine Widescreen Review a fait des tests poussé sur les lecteurs DVD, et a part le lecteur Faroudgia, tous les lecteurs DVD ont ce problème de Jitter. Le problème concerne aussi la sortie numérique et donc un convertisseur externe ne servirait à rien. Selon eux, la définition, à cause du Jitter, est *équivalente* à du 12 bit. Attention, j'ai pas dis que les convertisseur étaient en 12 bits mais que à part le bruit de fond, le résultat était identique. Mais le commun des mortels trouvent la qualité excellente néanmoins.
DVD enregistrable Haut
Quand est-ce que le DVD pourra enregistrer comme un magnétoscope?
Jusqu'à maintenant, le principal problème concernait la compression MPEG2 en temps réel qui est vraiment très compliqué à réaliser. Il y a 1 ou 2 ans, pour donner un ordre d'idée, un codeur MPEG2 était gros comme 2 armoires Normande, coutait 200000F, et le codage nécessitait l'intervention d'un expert qui modifiait les paramètres pour recommencer finalement la compression 2 ou 3 fois...On était donc loin de l'enregistrement type magnétoscope à 2000F.
Récemment, des fabriquants d'électronique ont réussit à faire des circuits intégrés qui sont capable de faire de la compression MPEG2 en temps réel, en compression fixe et variable. Il s'agit donc d'un net progrès.
Au Salon de Las Vegas de Janvier 99, Philips et Pioneer ont chacun présentés des prototypes de DVD enregistrable. Ils étaient bien sûr incompatible entre eux puisque aucune norme n'existe.
Une norme doit donc être trouvé pour que des lecteurs/enregistreur DVD puissent être vendu. En effet, ni Philips, ni Pioneer n'ont le droit de lancer en production leurs modèles sans l'autorisation du "DVD Forum" qui comprend pleins de constructeurs et d'éditeurs. Cette autorisation n'aura lieu que lorsque une norme commune existera, et que les problèmes d'anti-copie seront réglés. Rappellons que les problèmes d'anti-copies ont retardé d'un ans la sortie du DVD "lecture", qui lui n'enregistre pas. On peut donc imaginer que les débats éditeurs/constructeurs seront chaud à propos de l'anti-copie du DVD enregistrable car, lui, il enregistre.
La solution viendra peut-être de l'informatique. En effet, les DVD-rom et DVD ram existent. Et s'ils ne compresse pas la vidéo, cela ne sera pas un problème car des cartes de compression MPEG2 sont annoncé à moins de 1000$...
Quel est l'intérêt d'enregistrer la TV sur DVD?
Ce n'est pas parce que la TV n'a pas encore la qualité d'un DVD préenregistré, qu'on doit se contenter de la VHS (ou S-VHS) comme format d'enregistrement.
Le DVD enregistrable, il ne faut pas le voir comme le réceptacle obligé de sources vidéo de même qualité qu'un vrai DVD pre-enregistré, mais un support different, de meilleure qualité que la VHS, pour garder à domicile tout ce qui n'existera jamais en DVD pour cause d'éditeurs trop peu audacieux. On peut citer la série complete des "Un flic dans la mafia" avec Ken Whal, les Clair de lune, Le Prisonnier en vo, Buffy contre les vampires... autant de trucs que l'on est pas près de voir en DVD. Et on pourra même en profiter pour transférer toutes nos vhs sur DVD. Au moins, ils ne vont pas se dégrader, car il faut admettre qu'avec les VHS, c'est assez embétant de voir la qualité se détériorer au fur et à mesure...