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Télévision Haut
Une télévision est un tube cathodique où la surface visible est enduite de luminophores. Les luminophores sont une substance chimique qui émettent de la lumière quand on leur envoie des électrons. Ces luminophores sont organisés en triplet R ouge Vert Bleu, où en bandes verticales RVB (tubes Trinitron).
Pour créer la lumière un canon à électron les balayent, ce qui génère la lumière. En réalité, il y a 3 canons à électrons, un pour chaques couleurs. Pour éviter par exemple que les électrons destinés aux luminophores vert ne touchent les luminophores bleu, il y a une sorte de grillage appelé "masque". C'est la distance entre deux trous consécutifs du masque qui est appelé "pitch" ou "pas" de l'écran. Plus la distance est faible, plus la résolution est grande (en point par ligne), donc l'image devient plus précise.
Les avantages
Les désavantages
Écrans Haut
Bon, vous avez un vidéoprojecteur? Bien! Très bien même! Mais que vaut un projecteur sans écran? Pas grand chose, donc il est important de parler un peu de l'écran. A première vu, pas de difficultés à l'horizon, et pourtant, ce n'est pas si simple. En fait, le choix de votre écran va se faire en fonction de votre pièce, de votre projecteur, et de vos habitudes (enfin celles que vous prendrez). Bon, on sait, vous vous êtes ruinés avec le projecteur et il ne vous reste plus rien pour l'écran. Il va néanmoins falloir faire un ultime effort, malgré l'avis de votre banquier (ou du WAF), pour avoir une belle image. Vous n'avez qu'à vous dire que votre banquier n'y connait rien en home-cinéma....On donnera quand même quelques astuces pour se faire un écran peu couteux.
Quelle taille choisir?
Là, il va falloir faire un compromis entre le désir d'une grande image (désir justifié), les capacités du projecteur, la disposition de la pièce, le recul du canapé...Ce qui compte dans la taille, ce n'est pas la taille de l'écran dans l'absolu, mais plutôt le ratio taille/distance, sachant que l'idéal est de se faire plaisir. Dans les containtes de la plus grande image possible, il y a.....les enceintes et la hauteur de plafond. En effet, c'est beau de vouloir se faire une image de 3m de base, mais pour un écran 4/3, cela implique une hauteur de 2m, et il faut encore casser les enceintes, dont la centrale qui sera la plupart du temp sous l'écran. Si on veut éviter que l'enceinte centrale se retrouve trop basse (pas vraiment l'idéal), il va falloir rester raisonnable. Et c'est encore pire si on utilise une colonne en voie centrale. Car il faudra oublier l'idée de placer les enceintes derrière l'écran, à moins de disposer d'un écran acoustiquement transparent (cas plutôt rare).
Un écran mat ou avec du gain?
Pour gagner en luminosité et en couleur avec des vidéoprojecteurs peu puissants ( genre 50 lumens ANSI ) , et/ou en cas de projection dans une pièce qui n'est pas totalement dans le noir, un écran à gain peut être la solution. De quoi s'agit-il? Il ne fabrique pas de la lumière, il la concentre. Aucun écran n'ajoute quoi que ce soit, question lumière. Pour donner plus de lumière quelque part, l'écran à gain prends la lumière ailleurs, sur les cotés en fait, pour la concentrer. L'écran à gain est en fait un écran qui réfléchit avec un angle par rapport à l'angle du projecteur, contrairement à l'écran mat, qui ne concentre pas la lumière.
L'écran à gain élevé est une arme à double tranchant ; plus le gain est élevé, plus l'angle de vision se réduit et les personnes placées sur les côtés de l'écran auront une luminosité réduite, de plus, le risque de point chaud et de non uniformité des couleurs augmente également avec le gain. De plus, les écrans à fort gain (2.8 et +) sont si efficaces qu'ils réfléchissent la lumière ambiante de la pièce, donc jamais de lumière directe sur l'écran, a part celle du vidéoprojecteur. C'est donc vraiment si le projo n'est pas lumineux ou si on peut pas faire le noir complet dans la pièce. Cepandant, si l'on a un recul suffisant (4 m et plus), la directivité n'est plus un problème.
En fonction du type de surface il y a les courbes de réflexion en fonction de l'angle allant du facteur de surbrillance 1 (correspondant au blanc donné par le sulfate de baryum, jusqu'à spécial 3D écran métallisé style papier aluminium courbe coeff 12,5 dans l'axe, pour une projection en extérieur, mais il faut être bien en face du spectacle! Pour donner une idée le gain des écrans translucides de rétros tritubes est de plus de 5....résultat sur les cotés on voit plus rien , le pire c'est dessous et dessus. Du coup, comme c'est plus lumineux, ca accentue les scintillements du 50 Hz et de l'entrelacement.
En résumé : la toile classique est de gain 1.1 et mat-blanc. Pour les pièces où le noir complet est difficile à obtenir, il faut se diriger vers des toiles à gains 2.1 à 2.8, le tout, de préférence, avec des bords noirs (ça n'engage que nous!). Avec un écran blanc mat sans gain, si l'on peut faire le noir complet dans la pièce, et que l'on ne possède pas un projecteur trop poussif ( > 100 lumens ANSI ), on aura une image optimum. Il y aura une répartition uniforme de la lumière, pas de points chaud, les couleurs seront respectées. Et s'il y a un effet de point chaud sur un tel écran, c'est le projecteur qui est en cause. L'avantage d'un faible gain, il faut le répéter, c'est que l'image est suffisamment lumineuse et contrastée pour être confortable, et qu'elle scintille très peu en 50 Hz ( en 60 Hz c'est top ).
Format 4/3 ou 16/9?
Il existe deux types d'écrans, à savoir 4/3 et 16/9. Les plus répandus sont sans conteste les 4/3, c'est le choix de 90% des gens (sinon plus...). Il faut donc tourner 7 fois la main dans son portefeuille avant de se précipiter sur un écran 16/9... Le choix de l'écran va se faire en fonction des programmes que vous regardez et de votre vidéo-projecteur. On va donc procéder avec méthode:
1. Si vous ne regardez exclusivement que des sources 4/3 (télévision, satellite, films en pan&scan...), dans ce cas là, pas d'hésitation, un écran 4/3 s'impose.
2. Vous regarder des programmes 4/3, ainsi que des films en letterbox (4/3 avec les barres noires) sous titrés. Là aussi, pas le choix, en avant pour un écran 4/3!
3. Vous avez un projo compatible 16/9 et vous ne regardez que du 16/9. Jamais la TV ou d'autres programmes 4/3. Le cas est plutot rare mais peut exister. Là, le problème est simple: écran 16/9.
4. Maintenant, cela se complique. Vous regardez du 4/3 (letterbox ou non) et du 16/9. Le choix de l'écran va se faire en fonction du projecteur. Avec les projecteurs qui font une image 16/9 plus large qu'en 4/3 (et de même hauteur), et qui mettent 2 barres noire de chaque cotés de l'écran en 4/3, il faut un écran 16/9. Ce type de projecteur est cependant assez rare. Dans le cas (plus probable) où vous avez un projecteur qui fait une image 16/9 plus fine en hauteur qu'en 4/3 (et de même largeur), il faut un écran 4/3.
Les bords noirs
Certains écrans possèdent des bords noirs sur les quatres cotés. Il y a plusieurs avantages à ceux-ci. Certains tritubes ne possèdent pas de fonctions de blanking (Seleco SVT110). Ils affichent donc même les résidus des signaux vidéo particulièrement désagréables à observer. Avec les bords noirs, ce problème est réglé.
Autre avantage, l'image apparait comme étant plus contrasté. Enfin, comme il est difficile d'obtenir une image parfaitement rectangulaire, les bords noirs nous aident à délimiter proprement l'image. Ce type d'écran est donc conseillé, surtout qu'il n'y a pas de défauts cachés.
Enfin, dans le cas où l'on souhaite se passer des bords noirs (pour une raison X ou Y), il vaut avoir une image remplissant tout l'écran, toujours pour les mêmes raisons, obtenir une image plus constrasté et plus agréable à l'oeil. Mais pas d'obligation dans le domaine.
Les toiles trans-sonore (acoustiquement transparent)
Dans le cas ou l'on souhaite placer ses enceintes derrière l'écran, il existe des écrans trans-sonore, appelés également "acoustiquement transparent". C'est le type d'écran qui est utilisé dans les cinéma. On trouve en général ses écrans dans des installations où l'esthétique est primordiale, avec des enceintes "in-wall", ou alors quand on a des armoires normandes comme enceintes (et là, on a pas vraiment le choix...).
Il est important de ne pas mettre ses enceintes derrière un écran classique, car les résultats seraient catastrophique. Il n'y aurait plus d'aigus, et ce serait l'écran qui jouerait le rôle des membranes à la place des haut-parleurs. Et on a déjà vu mieux qu'un écran comme enceintes...!
Les écrans trans-sonores sont micro-perforés. Les trous laissent ainsi passer le son. Mais ces écrans ne sont pas sans défauts:
1. Ils sont très chers.
2. Ils ont tendance à manger la luminosité des projecteurs (les trous ne renvoient pas la lumière). Il existe certes des version avec gain (jusqu'à 1.6) mais avec les défauts des écrans à gains en pire.
3. Ils prennent rapirement la poussière, les trous se bouchent, l'écran devient gris, et le son passe bien moins bien.
4. Ils ne sont pas totalement acoustiquement transparent. Il faut donc corriger le son à l'aide d'équalisers. Le perd néanmoins de transparence. Le son est plus typé cinéma.
Rétro projecteurs Haut
Un rétroprojecteur se présente comme un téléviseur de taille très importante et très lourd avec des modèles pouvant atteindre une diagonale d'image de 2 mètres. Le projecteur est la plupart du temps intégré dans un socle et envoie l'image sur un miroir qui la réfléchit sur l'écran. Son avantage principal c'est qu'il est suffisamment lumineux pour permettre de garder la pièce éclairée.
Le projecteur à l'intérieur du rétroprojecteur peut être de technologie tri-tube, cas le plus fréquent, ou alors de technologie LCD, grâce à Sony. Bientôt, nous auront certainement des rétroprojecteurs à technologie DMD, et cela pourrait développer le principe de la rétrotrojection.
Vidéoprojecteurs laser Haut
Le laser est dejà présent sous différentes formes bien connues (matériel médical, informatique, rayons laser d'animation dans les discothèques et lecture par laser de nos LD et DVD). Son développement technologique est donc garanti mais il est inconnu pour les applications de projection vidéo à domicile car dans ce cas, la question serait vraisemblablement d'ordre commercial : le laser sera-t-il assez lucratif pour intéresser les constructeurs et pourra-t-il être à la portée du grand public ? Dans l'affirmative, on peut supposer que le laser pour la projection vidéo n'atteindrait pas de toutes façons nos salons avant ...une dizaine d'années (?)
Les avantages
Les désavantages
Projection LCD Haut
Les projecteurs LCD appartiennent à la famille des "transmetteurs". Les vidéoprojecteurs LCD utilisent le même principe que les projecteurs de diapositive, sauf que la diapositive est animé. Le faisceau lumineux génèré par la lampe traverse une matrice constituée d'une multitude de points (pixels).
Chacun de ces points est un cristal liquide va "doser" la quantité de lumière qui va la traverser. Les cristaux LCD modifient la polarisation de la lumière en fonction d'un champ électrique, champ commandé par le signal vidéo. Chaque "point LCD" ou pixel, est l'élément élémentaire de l'image, il en faudra donc le plus possible pour que l'image soit définie, et agréable à l'oeil. Heureusement, avec l'évolution de la technologie, les vidéoprojecteurs LCD ont toujours un nombre grandissant de pixels. Ces matrices sont en polysilicones.
Il existe des projecteurs avec un seul panneau (appelé également matrice), les mono-LCD, et ceux avec trois panneaux synonymes de résolution plus élevée (nombre plus élevé de pixels). Ils se présentent sous forme de projecteur portable pour visualisation frontale ou parfois sous forme de rétroprojecteurs.
Les avantages
Les désavantages
Restitution vidéo Haut
Technologie CRT (tube cathodique)
On retrouve les grands constructeurs japonais pour le CRT en projection (Sony, Panasonic) mais aussi des nord-américains. Même chose pour les moniteurs avec également les grandes marques européennes comme Philips.
Les constructeurs pour le CRT en projection sont essentiellement soit des Japonais (Sony, Nec...) qui fabriquent la plupart du temps le produit de A à Z, soit des constructeurs-assembleurs qui ne fabriquent ni les tubes ni les lentilles, mais seulement l'électronique et la mécanique (coffret...). Ces derniers peuvent être européens (l'"Americano"-Belge Barco ou des Italiens comme Seleco...) ou nord-américains (comme ElectroHome). Quant aux moniteurs, ce sont surtout des Japonais ou des Européens (Grundig, Philips...).
Technologie LCD
Etant donne l'investissement très important que demandent ces technologies, le nombre de constructeurs est réduit. Voici les principaux: Sony et Sharp pour les matrices LCD, IBM pour le brevet HDLV. Il existe d'autres constructeurs mais uniquement dédiés à l'informatique ex: Toshiba fabrique des matrices LCD pour des écrans de PC portables mais ses projecteurs ont en général des matrices Sony. Les autres marques sont soit des clones (OEM) soit des constructeurs qui se cantonnent à la fabrication de l'électronique, de la présentation et de l'assemblage du produit.
Technologie Plasma
Les moniteurs Plasma sont des écrans plats. Les fabriquants de dalles plasma, invente par IBM il y a plus de 15 ans, sont Pioneer, Fujitsu et Nec. Les autres marques sont soit des clones (OEM) soit des constructeurs qui se cantonnent à la fabrication de l'électronique, de la présentation et de l'assemblage du produit.
Technologie DMD
Texas est le seul constructeur de la matrice DMD. Quant aux constructeurs des projecteurs DMD, ils assemblent en fait la matrice DMD de Texas Instruments et fabriquent l'essentiel des autres pièces (l'électronique, l'optique, la carrosserie...). Ces constructeurs proposent des projecteurs à une matrice dmd (Davis le Norvegien ou Infocus l'Americain) ou à deux matrices (Vidikron l'Italien) ou même à trois matrices pour l'usage professionnel (les nord-américains Power et ElectroHome ou encore japonais comme Sony). Certains de ces modèles se retrouvent sous d'autres marques (clones OEM).
Conclusion
Chacune de ces technologies a ses avantages et inconvénients mais on peut affirmer sans réserve que la technologie CRT est de loin (et certainement pour longtemps encore) la seule qui offre une image se rapprochant réellement de la qualité d'image projetée dans les salles de cinéma même si le challenger du CRT, le DMD, est prometteur.
La qualité d'image varie selon la technologie mais elle peut varier de façon significative également au sein d’une même technologie en fonction de la maîtrise du constructeur.
Dalles Haut
Un écran plasma est un système optoelectronique permettant de visualiser des signaux Video ou Data, au même titre qu'un tube cathodique ou un panneau LCD. C'est un système direct (direct view technology), donc ce n'est ni de la projection ni de la rétroprojection. La particularité de l'écran plasma est sa très faible profondeur et technologie utilisée permet de créer de larges surfaces d'affichages sans perdre en terme de résolution, d'encombrement ou de caractéristiques générales (c'est-à-dire qu'un écran de 2 mètres peut avoir la même résolution/profondeur/luminosite/colorimetrie qu'un écran de 50 cm).
On pourrait comparer l'écran plasma à la juxtaposition d'une multitude de minuscules tubes néon rouges verts et bleus, commandés par un cerveau électronique d'adressage. Dans un écran plasma en effet, ce sont des centaines de milliers de capsules remplies de gaz (néon et zenon) et tapissées de phosphore rouge, vert ou bleu qui sont incluses dans une dalle de verre recouverte d'électrodes transparentes. Elles sont juxtaposées en "trios" (rouge, vert, bleu). Chacun de ces "trios" représente un pixel de l'image. Le gaz emprisonné dans les capsules est activé par les électrodes pour faire réagir les phosphores afin de reproduire les couleurs. Ces phosphores sont identiques à ceux qui sont utilisés dans les tubes cathodiques. Chaque pixel est contrôlé individuellement par l'électronique pour diffuser plus de 16 millions de couleurs différentes.
Les avantages
Les inconvénients
Quel taille d'image peut-on atteindre?
Actuellement les écrans sont limites à 50 pouces (à ma connaissance en tout cas), mais le 60 ou 70 pouces est envisageable dans le futur. Le probleme qui limite la taille est triple:
1. La stabilite de la dalle de verre qui constitue l'essentiel de l'ecran. Cette dalle est lourde, et plus elle est grande plus elle doit être épaisse, donc plus elle fléchira sous son propre poids. L'emploi de matériaux hybrides n'est pas exclu.
2. Il faut couvrir la dalle de différentes couches (électrodes, dielectriques, phosphore...) et les méthodes de dépots utilisées (chimique ou plasma) ne permettent pas encore de traiter d'aussi grandes surfaces sans perdre en productivité (le zéro défaut diminue en quantité, comme en techno LCD ou en microélectronique dès que l'on augmente la taille des supports).
3. Plus on augmente la taille, plus il y a de pixels si on veut conserver la définition, et plus l'électronique de commande est rapide et compliquée. L'adressage complexe est encore mal maitrisé pour des raisons électriques (électrodes), pas trop électroniques.
Quel est l'ordre de puissance consommé?
On peut compter 200 à 300 W pour un 42 pouces, mais cela dépend si le constructeur booste la luminosité, le nombre de pixels, etc... La puissance est a 80% dissipee par effet joule + effet photoelectrique dans le plasma. Le reste de la puissance sert à l'életronique. La marge de progrès est faible. En fait plutot que de diminuer la puissance, on préfèrera augmenter le rapport de l'effet photoelectrique sur les autres pertes dans le plasma (autres pertes = échauffement du gaz, pertes électroniques sur les parois, etc...)
Formats cinéma et vidéo Haut
Vous devez savoir que les films sont tournés (et diffusé) dans des formats dit "large". Cette "largeur" s'exprime par un rapport entre la largeur et la hauteur. Les films en formats larges (2.35:1, 1.85:1...) ne sont pas vraiment fait pour la télévision qui, elle, à un format 4/3 (ou 16/9). Les programmes pré-enregistrés sont aussi prévu pour le 4/3 (ou 16/9). Voici les différentes manières de résoudre ce problème. Les formats respectés: le letterbox (les films avec les barres noires) et le 16/9 anamorphique (le top). Les formats pleins écrans (4/3): le pan&scan (le massacre) et le hard/soft matting, et le super 35 (le compromis).
Vidéoprojecteurs DMD Haut
Le DMD (Digital Micromirror Device) est un nouveau système, mis au point par Texas instrument (qui ne vends pas encore de modele sous sa marque) dont il a donné la licence à des fabricants de vidéo-projecteurs comme Davis, InFocus, Vidikron et bien d'autres. Ce procédé est également appelé DLP (Digital Light Processing) qui est le traitement de la lumiere du DMD.
Ce sont des milliers de petits carrés réflecteurs, montés sur des transistors comme des miroirs, qui se tournent vers la lumière pour la réfléchir, ou contre la lumière pour la bloquer. Ils sont arrangés en lignes et colonnes, et monté sur un circuit électronique. Les micro-mirroirs sont commandés par un signal électrique numérique (convertie à partir du signal vidéo) et basculent ainsi sur son axe pour réfléchir plus ou moins la lumière en direction de l'objectif.
L'avantage est double. il y a moins d'obstacles entre la lampe et l'ECRAN, donc il y a beaucoup moins de perte de lumière, plus de contraste, et à cout égal et puissance de lampe égal, la luminosité est donc bien plus importante que tout ce qu'on connait en tritube et tri-LCD.
Pour faire du blanc à l'écran, le micro-miroir réfléchit la lumière de la lampe vers l'objectif (donc vers l'écran), et pour faire du noir, le micro-miroir se met dans une position pour ne pas réfléchir la lumière. Pour faire toutes les variations de luminosité, il varie les pourcentages de noir et de blanc. Par exemple, pour faire un gris clair, il fait 20% de noir, et 80% de blanc. Enfin, pour avoir une image en couleur (et non en noir et blanc), il suffit de lui envoyer non pas une lumière blanche, mais une lumière de couleur (rouge, verte et bleu), et hop, on a notre image en couleur.
Avec les vidéoprojecteurs mono-dmd (pour l'instant la technologie la plus répandu en DMD), les couleurs sont restituees par une roue RVB dont les trois images rouge, verte et bleue sont projetées successivement sur les miroirs.
Mais ceci est fait suffisament rapidement pour que l'oeil ne puisse pas distinguer la succession des 3 couleurs à l'écran. Néanmoins, sur les déplacements rapides, il est parfois possible d'appercevoir les 3 couleurs successives. Les vidéoprojecteurs tri-dmd ont 3 matrices, pour chacune des 3 couleurs. La lumière blanche de la lampe est divisé en 3 couleurs par un prisme optique, puis envoyé sur chacune des matrices.
Les avantages
Les désavantages
Vidéoprojecteurs tritubes Haut
Les projecteurs tri-tubes CRT appartiennent à la famille des "émetteurs", l'image créé par les tubes est directement exploitable. C'est une sorte de "SuperTélévision" auquel on aurait enlevé le masque interne et qui projette sur un écran une image pouvant atteindre 10 mètres de base!
Le tri-tubes peut être à projection frontale (sur un écran) avec les trois tubes apparents, ou alors en rétro-projection. Les explications qui suivent concernent essentiellement les projecteurs frontaux et non les rétroprojecteurs (un rétroprojecteur se présentant comme un téléviseur de taille très importante et très lourd avec des modèles pouvant atteindre une diagonale d'image de 2 mètres.). Ces tri-tubes sont évidemment les plus intéressants car ils offrent la possibilité de projeter des images de très grande taille (jusqu'à près d'une dizaine de mètres pour les tubes à 9 pouces). En ce qui concerne les rétro projecteurs, consulter la section à son effet.
La plus ancienne technologie en projection
La grosseur des tritubes et leurs réglages délicats ont toujours été leur plus gros inconvéniant. A tel point que leurs détracteurs annoncent souvent leur mort prochaine à cause du LCD et du DMD. Mais l'émergence des nouvelles technologies LCD et DMD aura finalement eu un effet bénéfique pour le tri-tubes : le fait que le LCD et le DMD aient permis souvent aux particuliers d'entrer de plain-pied dans le cinéma a domicile, aura eu pour conséquence de leur donner envie d'évoluer vers le tri-tubes.
On peut ainsi parler de nouvelle naissance du tri-tubes car il est effectivement le seul aujourd'hui à pouvoir créer une image pouvant être comparée, au niveau qualité à celle d'une salle de cinéma et quoi de plus logique puisque le CRT a été créé à l'origine pour la vidéo et non pour l'informatique (contrairement au LCD).
On assiste parallèlement au remplacement du tri-tubes par le LCD (et bientôt le DMD) au sein des entreprises, ce qui n'est pas du tout étonnant car l'usage professionnel exige avant tout une facilité de transport pour des déplacements fréquents et une compatibilité avec les résolutions informatiques. Mais on a l'impression qu'au lieu d'un remplacement, il s'agit en fait d'un transfert du tri-tubes de l'entreprise vers le salon du particulier. Pour preuve, force est de constater que les installations Home Theater de très haut de gamme chez les particuliers aux USA sont toutes composées de tri-tubes.
Les avantages
Les inconvénients